20 Nov 2008
La buée de tes lèvres pose sur ma peau la neige
dans le nimbe du silence nos soupirs
la buée de tes lèvres pose sur ma peau des flocons.
Je regarde vers la montagne
dans la nuit, plongée dans les étoiles,
je regarde vers mon coeur
plongé dans l'aurore.
Nous nous aimerons enfin dans la clairère,
au chant de la source
quand babillent les ramures
à la fin des villes.
A la fin des villes,
là où tout commence.
*
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20/11/2008 @ 12:00:14
par joruri
C'est une possibilité. Mais il doit y ...
19/11/2008 @ 16:13:49
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